Je vous propose de nous changer un peu les idées. J’ai envie de vous parler de quelques méthodes simples qui rendent serein et facilitent grandement la vie. Rien de magique, c’est basique, que de la logique. En plus c’est gratuit, pas prise de tête et vous en faites ce que vous voulez.

A qui s’adresse cette page

À tout le monde, dans le but :

  1. D’être plus serein,

  2. D’être moins stressé,

  3. De se faciliter la vie,

  4. De sortir d’une mauvaise période,

  5. De moins regretter ses choix,

  6. De prendre les bonnes décisions,

  7. De se débarrasser de ce qui ne vous plait pas,

  8. De trouver un meilleur mode de vie,

  9. D’être heureux et de le rester.

Les bases

Nous allons nous baser ici sur trois principes simples, mais essentiels qui permettent d’y voir plus clair sur vos expériences et de vous diriger vers ce qui vous fais du bien. Ces bases sont :

  1. Le tableau des faits,

  2. Le tri d’intérêt,

  3. Les croyances (je vois ce que je crois / je suis-je que je fais)

Une fois acquis, ces principes permettent de vous débarrasser des plus grandes barrières qui vous empêchent d’avancer. Vous permettant ainsi d’atteindre vos objectifs. Principalement celui d’être heureux qui est commun à la majorité d’entre nous.

Prérequis

Si vous venez de subir une épreuve dans votre vie, la méthode vous sera plus difficilement bénéfique. Tout simplement car vous ne seriez pas dans un état qui vous motive à la mettre en pratique, mais elle a quand même été pensée pour ça.

C’est pourquoi les principes que nous allons voir sont très simple à appréhender. C’est essentiel. Nous ne cherchons pas de méthodes complexe qui vous plongerais dans une grande remise en question, comme nous pourrions le faire chez un psychologue ou entre amis.

Les limites des PSYS et des AMIS

Je pense que nous sommes d’accord pour dire que parler fait du bien. Parler de ses soucis à ses amis ou un docteur peut sembler une bonne idée. Voici pourtant pourquoi je pense que parler de ses problèmes aux autres ne les résous pas.

Parler à ses amis

Lorsque vous parler d’un de vos problèmes à un ami, si on schématise, que fait-il ?

  1. Il écoute ce que vous avez à lui dire,

  2. Il fait appel à son propre vécu pour vous donner des clés,

  3. Il compati en allant dans votre sens et vous rassure,

  4. Il vous dit « courage », « Je suis avec toi » etc.

Pour commencer, parler de ses problèmes implique de les partager, ce qui les fait perdurer. Dit plus simplement, vous leur donnez de la place. Je ne dis pas que vous devez tout garder pour vous, mais de vous limiter à une ou deux personnes.

Ensuite, votre ami aura beau vous donner toutes les meilleures clés du monde pour réussir à aller mieux, ce ne sont toujours que ses propres clés à lui. Autrement dit, elles n’ouvrent pas vos portes à vous, mais les sienne.

Lorsque votre ami compati en allant dans votre sens, il ne pense pas forcément ce qu’il dit. Par exemple vous cherchez réconfort après une séparation, vous et tous vos amis s’accordent à dire que votre ex est la pire des crevures. L’ex fait pareil de son côté, au final aucun problème n’est réellement identifié. On est dans le « c’est pas moi c’est les autres ».

Finalement, votre ami vous dit « courage », « bonne chance », « je suis avec toi ». Ces phrases sont à bannir car elles ne font qu’ancrer encore plus profondément dans votre inconscient que votre situation est à plaindre, vous donnant une envie irrésistible de conserver votre drame (et oui, car grâce à lui on vous donne de l’attention).

Parler à un Psy

Pour moi, on va être ici dans un schéma tout aussi mauvais que le précédent. On va chez le psy quand on ne va pas bien pour résoudre un problème, pour parler de ce qui ne nous plaît pas, de ce qu’on veut changer dans sa vie. Mais aussi, des gens qui nous embêtes, des épreuves passées, de notre peur du futur. Et on en parle à une personne qui est familière avec cela et qui a elle-même des problèmes à résoudre.

Avec tout ça, on tourne en rond, on pense et on vit problème, on cherche à rester dedans car on se sent bien d’en parler. Cela nous fait aller mieux, alors on recommence. L’envie de parler reviens. Les problèmes changent de nature et la guérison est lente.

Puis, un jour on se réveille en étant persuadé que la vie c’est ça. C’est comme si nous lâchions les armes et acceptions que notre vie ne sera plus comme avant et que c’est normal, on croit que tout le monde est dans la même situation.

C’est un mensonge qu’arrivé à l’âge adulte, les problèmes nous empêchent de retrouver une certaine insouciance. C’est à force d’y croire que nous le vivons ainsi.

Premier point de situation

Arrivé ici dans votre lecture, vous êtes probablement un peu dubitatif. Certains points ont retenu votre attention d’autres non. Voyons si la première étape vous parle.

Etape une : Le tableau de faits

La première étape consiste simplement à prendre connaissance de quatre faits, qui, s’ils sont bien intégrés, vous éviteront de vous prendre la tête pour des futilités. Vous verrez que ces futilités sont pourtant des montagnes pour bien des gens, peut-être même vous.

Fait N°1 : On ne peut pas changer le passé, on ne peut pas lire l’avenir.

Il nous arrive à tous de nous rendre malade en anticipant un évènement ou encore de regretter un choix passé. C’est assez normal, heureusement, cela ne sert à rien !

Faite le test. Essayer de prévoir sur une feuille de papier trois évènement. Pensez-vous que ce que vous avez noté se produira ? Dans l’écrasante majorité des cas, la réponse est non.

Sachant cela, expliquez-moi pourquoi nous devrions nous inquiéter avant même que quelque chose ne puisse se produire ?

C’est exactement comme se plaindre toute une journée de la pluie qu’il fera demain et s’apercevoir, le jour en question il fait grand soleil. Vous avez mis de l’énergie à vous plaindre, à annuler votre promenade au soleil et avez perdu du temps.

Faits N°2 : On ne peut pas changer les gens, ils ne le font que lorsqu’il l’on décidé eux-mêmes

Ce faits-ci par contre, peu de gens semble l’intégrer. On reçoit sans cesse des leçons de tout le monde. Ils pensent avoir raison et si on ne pense pas comme eux, alors la relation est compromise, et on se fait tous avoir au passage. On pense tout savoir mieux que les autres, dans quelle direction ils doivent se diriger. Mais rappelez-vous que :

Un fumeur n’arrête pas de fumer parce qu’on le lui suggère.

On ne devient pas végétarien sans une prise de conscience personnel de ce qu’est la viande aujourd’hui (je ne le suis pas et ne le deviendrai que si je le souhaite).

Une personne en surpoids ne commencera le sport qu’après être passée par certains stades qui lui sont propre. Vous n’avez aucune influence là-dessus.

Certaines personnes ne pourront simplement pas changer, à cause de leur vécu (Une personne ayant été violement rejetée par le passé aura du mal à faire confiance à nouveau).

Prenez toujours le vécu de la personne en face de vous en compte avant de vous faire votre opinion.

Fait N°3 : Les plus grandes barrières sont celles qu’on s’impose à soi-même

Comment pensez-vous que se comportent les gens qui réussissent et ceux qui échouent ? Les gens qui réussissent sont ceux qui ne doute pas de leur réussite ou qui n’y pense même pas. À l’inverse, ceux qui échoue, sont ceux qui pensent ne pas pouvoir y arriver, se font rabaisser, n’essaient jamais, abandonnent.

Cependant réfléchissez un instant. Est-ce que ces idées sur vous-même sont des faits ? Non bordel ! La seule chose qui vous différencie de celui qui y arrive mieux c’est l’idée que vous vous faites de vous-même ! Et si le simple fait de croire que vous valez mieux suffirait ? La plus grosse différence entre vous et les autres ne sont pas vos capacités physiques ou mentales, mais les barrières que vous vous imposez.

Laissez-moi vous poser une question : y a-t-il au moins une autre personne dans la même situation que vous qui réussis là où vous bloquez ? La réponse est toujours oui.

Fait N°4 : Les gens font toujours le meilleur choix en fonction de leur histoire

Est-ce que prendre des médicaments est bon ou pas ? est-ce que devenir végétarien est une bonne chose ? Est-ce que vous croyez que la NASA est vraiment allée sur la lune ? Est-ce que le réchauffement climatique est réel ? Est-ce que dieu existe ? Tant de question qui ne trouveront jamais de réponse unanime.

Qu’est-ce que cela signifie ? Si une personne que vous connaissez fait un choix que vous trouvez absurde, est-ce que cela fait de son choix le mauvais ? Non, simplement le meilleur choix qui lui était possible de faire avec son histoire, car autrement, elle ne l’aurait pas fait.

Votre meilleur(e) ami(e) passe beaucoup de temps avec son(sa) copain(ine) et vous ne comprenez pas ? La personne que vous aimez refuse de se mettre avec vous ? Votre père voit une autre femme ? Votre cousine a commencé à fumer ? Vous n’avez pas eu le job ? Vos camarades ne travaillent pas assez pour votre exposé commun ?

Voici pourquoi :

  1. Cette autre personne à fait un choix personnel qui a du sens pour elle.

  2. Cela a du sens pour elle, car ce choix est sensé améliorer ce qu’elle a déjà.

  3. Elle désire le faire, car ce qu’elle a déjà ne lui convient ou suffit pas.

  4. Ça ne lui convient ou suffit pas, car sa situation n’est pas en phase avec ses valeurs.

  5. Ses valeurs doivent être suivies pour aspiré au bonheur.

  6. Aspirer au bonheur est l’objectif principal de la majorité des gens.

  7. Son choix est le meilleur moyen d’aspirer au bonheur.

Pourtant, malgré cette suite logique, la seule chose que vous vous dite c’est : « Moi je ne ferais pas ça ». Et bien laisser-moi vous dire une bonne chose; vous n’êtes pas cette personne! Cette personne fait les meilleurs choix en fonction de son vécu et vous faite la même chose.

Les gens faisant des choix plus égoïstes trouvent leur bonheur avec eux-mêmes,

Les gens faisant des choix plus altruistes trouvent leur bonheur chez les autres,

Les gens faisant des choix contradictoires trouvent leur bonheur dans le changement,

Les gens faisant souvent les mêmes choix trouvent leur bonheur dans la stabilité,

Les gens ne faisant pas de choix trouvent leur bonheur dans le laisser aller.

Alors la prochaine fois que quelqu’un ne comprend pas l’un de vos choix. N’essayez pas de lui expliquer. Dirigez-vous vers une personne qui correspond à votre idéologie et empocher le gros lot au passage.

Ce qu’il faut retenir

La plupart des situations qui vous emmerde dans la vie ont un lien avec l’un de ces faits. Les connaître vous permet de mieux appréhender le monde. Cela vous apprend à vous adapter et non l’inverse, vous évitant au passage bien des ennuis.

La prochaine étape nous apprend à nous focaliser sur nos choix personnels et à leur donner du sens et pouvoir ainsi avancer dans la vie à pleine vitesse.

Etape deux : Le tri d’intérêt ou chemin

Le tri d’intérêt, c’est la meilleure façon de donner de l’importance à ce qui vous fait du bien et de balayer ce qui complique votre vie. Cela se présente comme un chemin.

Le chemin monte ou descend, le paysage change, le temps qu’il fait aussi. Par moment on s’encouble et par moment on escalade un obstacle. Après la pluie le chemin glisse, quand il fait grand beau la soif se fait sentir. Vous n’êtes pas toujours seul, des gens arrivent et repartent. Vous êtes plus ou moins bien équipé. Des fois la vue est dégagée, d’autres fois vous êtes dans le brouillard.

Cet exemple montre une chose importante. Vous êtes libre de choisir la destination de votre voyage, mais pas ce que vous allez y vivre.

Ainsi, pour avoir la vie qui vous convient le mieux (le chemin le plus agréable à suivre), il vous faut choisir la meilleure destination. Cette destination dépend totalement de vos centres d’intérêt.

Le tri d’intérêt consiste à dresser une liste de tout ce qui vous rend heureux et est intéressant pour vous (en vert/bleu). Ensuite, de noter tout ce qui vous rend malheureux et dont vous n’avez rien à faire (en rouge). Cette liste va prendre tout son sens lors du dernier chapitre. Ne négligez pas cet exercice.

Vous avez l’opportunité aujourd’hui d’aller réellement mieux par vous-même et de passer au niveau supérieur. Pour cela vous n’avez besoin que de deux stylos et d’une feuille. Prenez réellement cinq minutes pour commencer à remplir votre liste. Vous ne le regretterez pas. Pour vous aider, voici la mienne :

Faire du montage vidéo

Manger au restaurant

Marcher le soir en écoutant de la musique

Faire l’amour

Dessiner

Faire de l’animation

Boire un verre avec un ami

Chanter

Faire de la programmation

Courir

Faire de la musculation

Les rêves lucides

Me filmer raconter ma vie

Ce que pense les autres de moi

Avoir une belle voiture

Gagner beaucoup d’argent

Le foot

Les repas avec les collègues

Les gens qui me rende malheureux

Les gens qui se plaignent

Les gens négatifs

 

Les croyances (Je vois ce que je crois / Je suis ce que je fais)

C’est ici que tout prend sens. Moi qui pourtant suis logique et rationnel, je ne cesse de me demander si la magie n’a pas quelque chose à voir là-dedans. Inutile de vous faire attendre plus longtemps. J’espère que vous avez remplis votre tri d’intérêt (très important).  C’est parti, lancez votre musique préférée ! (Faites-le vraiment)

Si je vous demande de ne pas penser à un éléphant, que faites-vous ?

Vous allez trouver ça con, mais votre vie entière se base sur ce principe et ce n’est pas pour rien que l’éléphant est mascotte de ce site !

Vous avez noté en vert sur une feuille tout ce qui vous rend heureux et en rouge tout ce qui vous emmerde n’est-ce pas ? Ok, je vais être clair avec vous maintenant: tout ce que vous avez noté en rouge ne vous sert strictement à rien !

Alors pourquoi les avoir listés me direz-vous ? Simplement pour que la prochaine fois qu’une de ces choses se glisse sur votre chemin, vous preniez le reflexe immédiat de n’en avoir rien à faire. Je vous laisse à présent déchirer cette partie de la liste, ce n’est pas votre chemin.

Parlons à présent de tout ce que vous avez écrit en vert. Beaucoup plus intéressant. Ce que vous avez écrit en vert, ce sont les choses qui vous rendent heureux et vous font avancer dans la vie. Cela peut être l’argent, l’amour, le dessin, le sport, le sexe, la mer, lire, conduire, étudier, qu’importe.

Vous allez penser à présent à ces choses-ci et laisser totalement de côté ce qui ne vous plaît pas. Voici des exemples du comportement à adopter :

Le matin, avant d’aller bosser, ne dites plus « courage », mais « amuse-toi bien ».

Quand on vous dit « courage » le matin, répondez : « Toi aussi, amuse-toi bien! ».

Voyez-vous réussir plutôt qu’échouer.

Faites un maximum d’activités que vous avez listées en vert.

Dirigez toutes vos pensées vers ce que vous avez noté en vert.

Dites non aux gens qui vous entraîne ailleurs que dans le vert.

Voyez un peu plus grand.

Pensez à votre liste.

Faites de votre liste votre mode de vie.

Prenez conscience de la liberté que vous avez comparé à bien des gens.

En suivant ce principe, les croyances suggèrent que vous ne devez-vous diriger que vers les éléments positifs de votre existence.

Maintenant imaginez simplement que tous les matins au réveil, vous pensiez richesse, réussite, joie, amour, bonnes relations, projets, investissement, formation, apprentissage, rire. C’est un peu comme si vous aviez le vertige pour toute ces choses et qu’elles vous attiraient. Vous n’y pouvez rien.

Vous laissez ainsi de la place, beaucoup de place à toutes les choses positives de votre vie. Vous allez trouver ça drôle mais vous pourriez presque confondre ça avec des pouvoirs tant c’est radical.

Evidemment, ce n’est pas de la magie, simplement une refonte de votre façon de fonctionner. Cela marche encore mieux si :

Vous vous fichez du regard des autres (mais normalement cela fait partie de vote liste).

Vous croyez que tout cela est possible (aller mieux donc).

Vous êtes ouvert d’esprit (êtes capable de vous remettre en question).

Vous ne donnez pas toute la place à votre égo.

Et surtout, finalement cela ne marche que si vous avez réellement envie d’aller bien !

Conclusion

Est-ce que vous avez envie d’aller bien ?

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